Cet article applique les principes de la théorie de l’échange social (TES) au contexte de la gestion algorithmique (GA), dans lequel les systèmes algorithmiques jouent le rôle d’intermédiaire technologique entre les travailleurs et l’organisation. Nous proposons un modèle théorique qui examine comment la GA façonne les relations d’échange social entre les travailleurs et l’organisation. Nous posons l’hypothèse que les choix organisationnels relatifs à la GA déterminent la matérialité du système, que les travailleurs évaluent à travers des signaux heuristiques de justice procédurale, informationnelle et distributive. Ces évaluations de la justice fournissent les fondements cognitifs de la confiance des travailleurs dans le système de GA, qui à son tour façonne la confiance dans l’organisation. Cette confiance organisationnelle renforce la norme de réciprocité, favorisant ainsi les comportements réciproques des travailleurs envers l’organisation. Notre modèle suggère que les principes traditionnels de l’échange social s’appliquent aux relations entre travailleurs et organisation médiatisées par des algorithmes, tout en nécessitant certaines adaptations théoriques, offrant ainsi à la fois des éclairages théoriques et des orientations pratiques pour l’utilisation de la GA.
*Cette description est une traduction de l’abstract (résumé) de l’article, réalisée à l’aide de DeepL.
Bujold, A., Gaudet, M.-C., & Parent-Rocheleau, X. (2026). When Algorithmic Management Plays an Intermediary Role in Worker-Organization Relationships: A Social Exchange Perspective. Organizational Psychology Review.