Téléconsultations médicales au Québec: Faut-il craindre un développement « anarchique » dans le secteur privé?

Dans son Projet de stratégie mondiale pour la santé numérique 2020-2025, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) invite chaque pays à se doter d’une politique d’intégration du numérique dans l’offre du système de santé, en ces termes (nos soulignements):

Les technologies numériques sont une composante essentielle et servent de catalyseur pour l’instauration de systèmes de santé durables et de la couverture sanitaire universelle. Pour en tirer parti, les initiatives de santé numérique doivent s’inscrire dans l’écosystème plus large de la santé et du numérique et être guidées par une stratégie solide intégrant le leadership et les ressources financières, institutionnelles, humaines et technologiques ; et qui sert de fondement à l’élaboration d’un plan d’action chiffré favorisant la coordination entre les multiples parties prenantes. De telles initiatives devraient être menées dans le cadre de structures de gouvernance solides. En outre, il conviendrait que la stratégie aborde une approche applicable à de multiples priorités en matière de santé, fondée sur des normes et une architecture favorisant cette intégration.

Comment se situe le Québec au regard de cette recommandation en ce qui concerne la question particulière de la téléconsultation médicale, soit une consultation à distance entre un patient et un médecin?

Date de publication
Auteur(s)
Marco Laverdiere, Aude Motulsky, Catherine Régis

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