Bien que le développement et le déploiement de l'intelligence artificielle puissent avoir des impacts directs sur les populations, celles-ci sont bien souvent exclues des processus d'élaboration de cadres de gouvernance de l'IA.
Dans cet article, Karine Gentelet, professeure au Département des sciences sociales de l’Université du Québec en Outaouais et directrice scientifique Collaboration avec la société civile de l'Obvia, plaide pour une implication active des citoyennes et citoyens dans l'élaboration de politiques publiques et autres cadres juridiques, à travers des mécanismes démocratiques.
Cet article s'inscrit dans une série sur l'IA et la société, fruit d'un groupe de travail dirigé par Kate Crawford, professeure à l'École de communication et journalisme de la University of Southern California.