Présentation de la stratégie nationale en IA du Canada
Tania Saba au Radiojournal du 4 juin qui commente le dévoilement de la stratégie du gouvernement Carney.
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Tania Saba au Radiojournal du 4 juin qui commente le dévoilement de la stratégie du gouvernement Carney.
Analyse de la Stratégie fédérale sur l’intelligence artificielle avec Tania Saba, directrice générale par interim à l'Obvia.
Si, par les temps qui courent, l’intelligence artificielle (IA) rime plutôt avec pertes d’emplois, le gouvernement Carney estime que ce secteur pourrait contribuer à en créer 250 000 d’ici cinq ans, dans la nouvelle stratégie nationale sur l’IA qu’il a dévoilée mercredi.
Diverses avancées technologiques survenues ont déjà bouleversé le monde du travail. Entre Amazon et Uber, un nouveau modèle d’exploitation capitaliste est en marche. Les syndicats seront appelés à intervenir pour contrer les conséquences négatives de l’IA.
Lire sur le site de la Confédération des syndicats nationaux
La souveraineté du Québec en matière d’intelligence artificielle peut-elle se construire au détriment des créateurs?
Pratiquez-vous l’intelligence artificielle fantôme ? Peut-être le faites-vous sans même le savoir, et c’est probablement illégal. Vous rendez votre employeur passible d’une amende, en vertu de dispositions de la loi 25 québécoise et du CLOUD Act américain, qui s’opposent sur la question de la protection des renseignements personnels des Québécois.
Un nouveau modèle d’intelligence artificielle baptisé Mythos sème l’émoi ces jours-ci parce que son créateur le juge trop dangereux. L’heure n’est pas à la panique, affirment les experts consultés par notre chroniqueur. Mais le danger est réel. Et le statu quo est intolérable.
Une plateforme de nouvelles générées par l'intelligence artificielle publie, en ligne, un tour d'horizon d'actualité. Depuis quelques mois, Boring News cible ainsi, dans ses textes, des petites communautés, notamment au Manitoba, où souvent les journaux locaux n'existent plus.
Dans un Québec décarboné, les quartiers ont été densifiés et diversifiés. Épicerie, salle de gym, clinique médicale, bibliothèque, atelier de réparation : plusieurs services sont accessibles à plus ou moins 15 minutes à pied. Presque partout, l’auto solo a été délaissée. On marche, on pédale, on prend les transports en commun.
Les mises à pied de travailleurs au profit de l’intelligence artificielle se multiplient chez nos voisins du Sud. Mercredi, l’entreprise propriétaire de Snapchat a congédié 16 % de son personnel. Doit-on craindre des pertes d’emplois chez nous aussi?
La professeure Véronique Guèvremont met en lumière l'ampleur de la création générée par l'intelligence artificielle et les défis qu'elle pose au monde artistique.
À la suite d’une activité internationale tenue à Genève le 4 février dernier avec Lyse Langlois, une entrevue balado réunit Rémi Quirion, scientifique en chef du Québec et Mathieu Ouimet, membre à l’Obvia qui explorent les enjeux liés à la diplomatie scientifique.
L’engagement de Sasha Luccioni vient d’être souligné par l’Assemblée nationale du Québec. Nos élus sont loin d’être les premiers à vanter les mérites (et le travail) de cette chercheuse qui déplore les problèmes environnementaux créés par l’intelligence artificielle. Il serait pourtant possible de faire autrement.
L’intelligence artificielle joue désormais un rôle crucial sur le champ de bataille. Un constat qui pose des questions urgentes sur la façon de s’assurer que le contrôle des opérations militaires demeure pleinement entre les mains des humains.
Inclure la population dans le débat entourant les impacts de l’intelligence artificielle n’aura jamais été aussi urgent. C’est dans cet esprit que l’Observatoire international sur les impacts sociétaux de l’IA et du numérique (OBVIA) a présenté la première édition du Procès de l’IA, la semaine dernière. Destiné au grand public, l’événement participatif a mobilisé pas moins de 200 personnes préoccupées ou interpellées par les répercussions environnementales de l’IA.
Le procès de l’IA, une expérience de participation citoyenne
Comment «faire atterrir» cette croissance sectorielle débridée dans les limites planétaires?
Ce qu’on présente comme le « premier procès de l’IA au Québec » aura lieu dans quelques jours. Ses organisateurs le qualifient d’« explosif ».
Le gouvernement fédéral n’a jamais mentionné par leur nom les États-Unis dans son récent résumé des consultations publiques sur l’intelligence artificielle (IA), même si ce pays était au cœur des préoccupations partagées par le public et les experts.
Le secteur technologique canadien souffre présentement d’une dépendance bien connue vis-à-vis des infrastructures américaines, qui hébergent l’écrasante majorité des entreprises dominantes du secteur de l’IA. C’est d’ailleurs la situation initiale de tout projet « d’IA souveraine », dans un contexte de tensions commerciales entre les deux pays.
Alors qu’Ottawa a convoqué les dirigeants d’OpenAI pour faire le point sur les protocoles de sécurité de la plateforme dans la foulée de la fusillade de Tumbler Ridge, le premier ministre de la Colombie-Britannique, David Eby, demande que des « seuils nationaux » de signalement par les plateformes d’intelligence artificielle (IA) soient instaurés.