Agents d'IA : Des dérives qui inquiètent
L'humanité est-elle en péril ? Un ancien employé d’Anthropic lance l'alerte.
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L'humanité est-elle en péril ? Un ancien employé d’Anthropic lance l'alerte.
Un ancien employé d’Anthropic lance l'alerte. Il pense qu'il y a des risques que l’IA puisse tous nous tuer d'ici la fin de la décennie. Les systèmes d’IA peuvent déjà agir de leur propre gré. Avons-nous raison d’avoir peur? « Ces entreprises ne prennent pas le temps d’évaluer les risques », avertit Sébastien Gambs, spécialiste en I.A. à l’UQAM.
Chaque fois que vous faites une requête à l'intelligence artificielle, il y a d'immenses centres de données qui tournent à plein régime. De grosses installations très gourmandes en énergie qui se multiplient à travers le pays et qui sont loin de faire l'unanimité.
« Je suis seule avec un Algérien. » En France, cette phrase anodine est devenue un test grandeur nature des biais racistes de l’intelligence artificielle. Les résultats suggèrent un danger potentiel et sont différents si on évoque un Italien. 24 heures a fait un test montrant que l’IA projette aussi des stéréotypes sur des quartiers de Montréal, selon le genre de l’utilisateur.
De plus en plus d'experts dénoncent les dangers que l'intelligence artificielle fait courir aux mineurs. En particulier, la « flagornerie » à laquelle se livrent les chatbots constitue un piège narcissique et donc un risque de dépendance pour certains enfants.
Alors que les élèves de certaines écoles seront appelés à utiliser l’intelligence artificielle (IA) générative en classe à la prochaine rentrée scolaire, de nombreux enseignants et jeunes, un peu partout au Québec, demeurent peu formés à l’utilisation éthique et sécuritaire de cette technologie. Une situation qui préoccupe plusieurs experts.
Des hypertrucages à caractère sexuel visant Taylor Swift aux dérives quotidiennes, la technologie des deepfakes pose des risques majeurs pour la vie privée. Derrière cette technologie ultraréaliste se cache une violence bien réelle, mal contrée en raison d’un vide juridique béant.
À l'approche de la rentrée scolaire, l'intelligence artificielle (IA) se fait bien présente dans les écoles, peu importe le niveau d'éducation. Pour un expert, l'enjeu de la rentrée est bien d'apprendre aux élèves et aux professeurs à s'en servir intelligemment.
Spotify veut aider ses utilisateurs à distinguer les artistes réels des personnages créés par l’intelligence artificielle. Dès la mi-septembre, la plateforme affichera une étiquette « AI Persona » sur les profils concernés.
Dans les universités, pourtant, donner accès à ces technologies ou préciser les usages permis dans les plans de cours ne suffit pas. Leur arrivée transforme les apprentissages, l’évaluation et la relation de confiance entre professeurs et étudiants.
Des services de police du Québec contribuent à une « épidémie » d’images générées par l’intelligence artificielle sur les réseaux sociaux, une utilisation qui ne fait pas l’unanimité chez les experts et les citoyens.
À travers le parcours d’une journée ordinaire, l’exposition À l’heure de l’IA montre comment l’intelligence artificielle s’intègre dans notre quotidien. Au micro de Magda Jedrzejczak, Guillaume Macaux, directeur adjoint de l’Obvia, revient sur les objectifs de cette initiative de vulgarisation et sur les grands enjeux liés à l’intelligence artificielle.
Le piratage de plusieurs plateformes en ligne par une intelligence artificielle (IA) de l'entreprise OpenAI, à l'initiative de ChatGPT, a relancé le débat sur la régulation des usages de l'IA. Alors que cet incident a été qualifié de « sans précédent » par la compagnie californienne, Sébastien Gambs, professeur d'Informatique à l'université de Montréal et membre de l'observatoire Obvia sur les impacts sociétaux du numérique et de l'IA, estime qu'il est aujourd'hui nécessaire d'encadrer le développement pour éviter que l'humain ne se fasse totalement dépasser.
Cet article d’opinion propose une réflexion sur la manière dont les universités encadrent l’usage de l’IA générative. Il souligne les limites des politiques centrées sur le contrôle des usages et défend une formation adaptée aux exigences de chaque discipline, afin que les étudiants apprennent à évaluer les productions de l’IA, à justifier leurs choix et à préserver leur autonomie intellectuelle.
On nous promet une révolution. L’intelligence artificielle rendrait le travail à la fois plus productif et plus agréable en nous libérant des tâches pénibles et en nous permettant d’investir plus de temps dans ce qui compte vraiment. C’est le récit du « travail augmenté ». Mais que vivent réellement les personnes qui travaillent déjà avec l’IA ?
Dans le cadre de notre série En quête de solutions, nous vous présentons la manière dont l’IA est utilisée pour améliorer les services aux citoyens. Les Québécois sont-ils prêts à faire une plus grande place à l’IA dans leur vie ?
L'intelligence artificielle est de plus en plus intégrée dans notre quotidien, mais son utilisation soulève de nombreuses préoccupations citoyennes, allant de l'impact environnemental à la sécurité d'emploi chez les jeunes.
Le vote faussement annulé dans une municipalité, l’élection d’un maire avant même la fermeture des bureaux de scrutin ou des articles de loi erronés : une variété d’informations erronées générées par l’intelligence artificielle (IA) a été repérée par Élections Québec.
Le professeur Serge Lacasse a mené un projet de recherche pour explorer et documenter comment les étudiantes et étudiants en musique peuvent intégrer l’intelligence artificielle dans leurs compositions.
La ruée vers l’intelligence artificielle en entreprise doit être « responsable, cohérente et transparente », soutient le ministre du Travail, Jean Boulet. Pour ce faire, il offre un guide d’implantation pour accompagner les entreprises afin de s’assurer que « l'humain demeure au cœur de tout le processus décisionnel ».