Le maire dit qu’il n’a aucun projet pour un centre de données IA à Charlottetown
Le maire dit qu’il n’a aucun projet pour un centre de données IA à Charlottetown.
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Le maire dit qu’il n’a aucun projet pour un centre de données IA à Charlottetown.
Le maire de Charlottetown, Philip Brown, soutient que la capitale de l'Île-du-Prince-Édouard ne prévoit aucunement d'implanter un centre de données dédié à l'intelligence artificielle (IA), une idée qui soulève de vives réactions parmi les résidents.
Le gouvernement fédéral a présenté cette semaine sa stratégie nationale sur l’intelligence artificielle (IA). Analysant l’évolution de cette technologie depuis une décennie, la professeure Julie Garneau émet plusieurs critiques sur cette stratégie très «attendue».
Ottawa présente sa stratégie sur l'intelligence artificielle. L'objectif : renforcer la confiance des Canadiens en cette technologie, développer des opportunités économiques et renforcer la souveraineté numérique du pays. « Le gouvernement veut montrer qu'il est en contrôle », dit la chercheuse et pdg du CIRANO Nathalie de Marcellis-Warin à « Zone économie ».
La journaliste Estelle Côté-Sroka détaille l’annonce d’une stratégie nationale sur l’intelligence artificielle par le gouvernement de Mark Carney.
Tania Saba au Radiojournal du 4 juin qui commente le dévoilement de la stratégie du gouvernement Carney.
Analyse de la Stratégie fédérale sur l’intelligence artificielle avec Tania Saba, directrice générale par interim à l'Obvia.
Si, par les temps qui courent, l’intelligence artificielle (IA) rime plutôt avec pertes d’emplois, le gouvernement Carney estime que ce secteur pourrait contribuer à en créer 250 000 d’ici cinq ans, dans la nouvelle stratégie nationale sur l’IA qu’il a dévoilée mercredi.
Diverses avancées technologiques survenues ont déjà bouleversé le monde du travail. Entre Amazon et Uber, un nouveau modèle d’exploitation capitaliste est en marche. Les syndicats seront appelés à intervenir pour contrer les conséquences négatives de l’IA.
Lire sur le site de la Confédération des syndicats nationaux
La souveraineté du Québec en matière d’intelligence artificielle peut-elle se construire au détriment des créateurs?
Pratiquez-vous l’intelligence artificielle fantôme ? Peut-être le faites-vous sans même le savoir, et c’est probablement illégal. Vous rendez votre employeur passible d’une amende, en vertu de dispositions de la loi 25 québécoise et du CLOUD Act américain, qui s’opposent sur la question de la protection des renseignements personnels des Québécois.
Un nouveau modèle d’intelligence artificielle baptisé Mythos sème l’émoi ces jours-ci parce que son créateur le juge trop dangereux. L’heure n’est pas à la panique, affirment les experts consultés par notre chroniqueur. Mais le danger est réel. Et le statu quo est intolérable.
Une plateforme de nouvelles générées par l'intelligence artificielle publie, en ligne, un tour d'horizon d'actualité. Depuis quelques mois, Boring News cible ainsi, dans ses textes, des petites communautés, notamment au Manitoba, où souvent les journaux locaux n'existent plus.
Dans un Québec décarboné, les quartiers ont été densifiés et diversifiés. Épicerie, salle de gym, clinique médicale, bibliothèque, atelier de réparation : plusieurs services sont accessibles à plus ou moins 15 minutes à pied. Presque partout, l’auto solo a été délaissée. On marche, on pédale, on prend les transports en commun.
Les mises à pied de travailleurs au profit de l’intelligence artificielle se multiplient chez nos voisins du Sud. Mercredi, l’entreprise propriétaire de Snapchat a congédié 16 % de son personnel. Doit-on craindre des pertes d’emplois chez nous aussi?
La professeure Véronique Guèvremont met en lumière l'ampleur de la création générée par l'intelligence artificielle et les défis qu'elle pose au monde artistique.
À la suite d’une activité internationale tenue à Genève le 4 février dernier avec Lyse Langlois, une entrevue balado réunit Rémi Quirion, scientifique en chef du Québec et Mathieu Ouimet, membre à l’Obvia qui explorent les enjeux liés à la diplomatie scientifique.
L’engagement de Sasha Luccioni vient d’être souligné par l’Assemblée nationale du Québec. Nos élus sont loin d’être les premiers à vanter les mérites (et le travail) de cette chercheuse qui déplore les problèmes environnementaux créés par l’intelligence artificielle. Il serait pourtant possible de faire autrement.
L’intelligence artificielle joue désormais un rôle crucial sur le champ de bataille. Un constat qui pose des questions urgentes sur la façon de s’assurer que le contrôle des opérations militaires demeure pleinement entre les mains des humains.
Inclure la population dans le débat entourant les impacts de l’intelligence artificielle n’aura jamais été aussi urgent. C’est dans cet esprit que l’Observatoire international sur les impacts sociétaux de l’IA et du numérique (OBVIA) a présenté la première édition du Procès de l’IA, la semaine dernière. Destiné au grand public, l’événement participatif a mobilisé pas moins de 200 personnes préoccupées ou interpellées par les répercussions environnementales de l’IA.